Effectivement, ce n'est pas facile tout les jours. Ce n'est pas parce qu'elle est à la clinique que les crises s'arrêtent. Mais elle apprend jour après jour à gérer. Elle arrive enfin à mettre des mots sur toute sa souffrance. Les crises deviennent supportables. Elle retrouve enfin le sourire et recommence à profiter de la vie.

Ce n'est pas encore finit mais il semblerai que ça soit la fin d'un terrible combat. Il lui arrive encore de retomber dans sa souffrance, mais la parole qui est ouverte avec les soignants, la rend de plus en plus forte. Elle a aujourd'hui, toute les armes pour battre cette foutue phobie ! Un jour, elle pourra enfin se dire que c'est du passé.